Répondre à: soucis d'estime de soi liés au poids

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ontheblock
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Bonjout tout le monde et bonjour LopezL,

bravo pour ta course, moi j’ai beau faire 4h de musculation, mais niveau cardio je ne fais pas le poids a cote de toi 🙂

bilan positif de cette première séance. le courant passe bien avec la psy, je la sens vraiment compétente ! j’ai beaucoup parlé, elle un peu moins évidemment et comme elle est medecin à la base elle m’a dit qu’on allait gentiment rééquilibré mon alimentation, mais que pour ca il faut que la tete suive car faire des changements sans vraiment les intégrer mentalement : ca ne dure pas !

il m’est d’ailleurs revenu quelque chose en tête hier lorsque je parlais de mon parcours : j’avais pris du poids gentiment durant mon adolescence et je pensais que c’était simplement parce que j’aimais manger et que je me préoccupais pas d’un certain équilibre alimentaire ou de mon apparence physique (quand on est dans son cocon familial..). Soudain, je me suis rendu compte que je cachais des bonbons dans mes tiroirs en sachant qu’il ne fallait pas que ma mère les découvre. Donc effectivement j’exagérais et j’avais conscience de le faire. Maintenant la question est de savoir si j’avais créer une sorte de dépendance aux sucres rapides et que j’étais pris ds l’engrenage des “coup de punch puis baisse d’energie” et que du coup j’avais souvent l’impression d’avoir besoin de sucres rapides ou si je comblais un manque par la nourriture. Là encore, mes parents m’ont toujours aimé, je n’ai jamais souffert à ce niveau-là. Je sais par contre que ma mère a eu une grossesse gémellaire donc moi et un autre, et vers 3-4 mois on lui a appris qu’il y avait eu 2 “bébés” mais qu’il n’en restait qu’un, elle a donc appris cette gémellité qu’après. Ensuite, sans qu’elle ne m’en parle j’ai longtemps joué “avec mon frère jumeau” quand j’étais petit, puis un jour elle m’a raconté que je suis rentré en pleurant comme un fou en disant qu’il était parti. Je n’ai aucun souvenir de cela, sauf qu’une fois je jouais dans ma chambre et j’étais avec mon frère jumeau, sans pour autant le voir physiquement. Je n’ose pas trop m’aventurer là-dedans trop sérieusement, parce que je ne voudrais pas en quelque sorte “inventer” une raison de cette compensation par la nourriture. prochain rendez-vous le 31 mars, à suivre 🙂

sinon, je continue ma réintroduction de féculent à midi 1x par jour pour le moment en tout cas. ce qui est chouette c’est que cette psy connait l’alimentation … je lui ai parlé de mes baisses de moral lié au manque d’alimentation et je n’ai pas du attendre plus longtemps pour qu’elle me dise que les glucides sont des précurseurs de la sérotonine qui stabilise l’humeur et la rend généralement meilleure. Je le savais, mais le fait qu’elle le dise me fait avoir encore + confiance en elle et me conforte dans mon idée de continuer dans le bon sens …

Maintenant, Roxanne, j’ai une petite question pour toi … je vise cette réintroduction de féculents. crois-tu que je peux continuer quand même à perdre le poids pris rapidement avec mes compulsions si mon apport global journalier reste hypocalorique ? je te pose la question, car souvent on peut lire que pour perdre du poids il faut épuiser sa reserve glucidique et que le corps puise après dans les graisses, mais si je recharge le corps par des apports glucidiques est-ce que ça ne va pas empêcher la perte ? est-ce que ça se fait juste plus lentement que si je continuais à manger presque que des protéines ? (ce qui n’est d’ailleurs pas un problème, perdre plus lentement, mais être en meilleur forme au quotidien, c’est tout de même mieux, que tirer difficilement de l’énergie des protéines)

assez parlé, à vous 🙂

  • Cette réponse a été modifiée le il y a 6 ans et 7 mois par  ontheblock.